design research

plateforme de recherches en design graphique, éditorial, multiple…

COLORS

COLORS MAGAZINE

COLORS est un magazine trimestriel créé en 1991 par le photographe italien Oliviero Toscani et le graphiste et typographe hongrois Tibor Kalman. Chaque numéro trait un argument spécifique de maniéré monographique, dés thèmes très engagés, comme la guerre, la pollution, le sida… à des autres plus légères. Ceux-ci sont toujours déclinés en des formes alternatives et parfois abordés avec un sarcasme qui caractérise l’attitude provocante et irrévérente du magazine. Une de les caractéristiques principales de cette revue est son riche apparat photographique, avec un impact fort et immédiat, qui mire, en s’imposant comme langage universel, à toucher tous, indépendamment de la langue et culture. Un des messages fondamentales de cette publication, réaffirmé aussi par le surtitre «A magazine about the rest of the world», c’est en fait de valoriser les différences entre les cultures, vues comme un point de force e d’enrichissement. Cette intention et l’ouverture au publique international est clair aussi dans la choix de rédiger la revue en éditions bilingues qui approchent à le plus universel anglais, italien, français, espagnole, allemande...

L’organisation interne est composé principalement de images, parfois très colorés et d’impact. Le texte est au fois arrangé en colonnes ou en dialogue avec les images, en les utilisant comme zones de texte ou lignes directrices sur lesquelles poser les éléments typographiques. Il utilise beaucoup de ironie, résultant irrévérent et parfois puise a styles et formats de imaginaires différents , comme ceux des catalogues ou de la publicité.

La revue a été publié jusqu’au numéro 90°, daté au 2014. Dés 2019 est réapparu sur Instagram, sous forme de projet éditorial. Le passage au digitale c’est même pas le premier changement de la revue, qui voit en 2001 la départ de Oliviero Toscani de la direction artistique. Ça détermine de changements vers un approche plus photo-journalistique. Depuis 2011 les derniers 9 numéros ont affronté un autre changement et sont configurés comme manuelle de survie. Les éléments illustratives assument beaucoup plus d’importance, en assument un rôle centrale dans tous les couvertures et aussi à l’intérieur s’alternent à photos et typos.

Le passage à la revue digitale, ouvre à nouvelles et intéressants possibilités, mais au même temps sacrifie plusieurs éléments. Les 6 numéros publiés jusqu’au présent assument la forme des posts, chacun d’eux contenant une série des images qui argumentent de façon différent sur le thème. Les différentes posts de chaque numéro offrent une veine interprétative et reconstruisent, dans la vision d’ensemble de la page, une espèce de couverture. Ces sont aussi accompagnés d’une description qui reprend le format bilingue typique du magazine.

Le compte arrive à recueillir un certain suivi, même si pas si large, et c’est évidemment très accessible à tous juste avec un touche et gratuitement. Au même temps je m’interroge sur l’efficacité d’un tel méthode.

La page, avec un compte soigné mais évidemment peu active pour le standard de les réseaux, ne se propose pas au grand publique, difficilement attiré par la longue description qui essaie de donner les pistes de les articles. Au même temps, le passage au format numérique a été pas vraiment publicisé ou valoriser, mais il est simplement comparu sur les vieux comptes de la revue, inactives depuis mois, sinon années.

Dans l’autre coté, le format numérique permet liens faciles et renvoies à des autres supports digitaux, que dans le format papier aurait demandé beaucoup plus de pages et de ressources.

C’est qu’il gagne en praticité, perde a mon avis en charge subversive, alternative et anticonformiste. Colors, extrêmement fraîche et provocant pour l’utilisation qui faisait des images, parfois à tout page ou arrangées en compositions audacieuses, perde cette fraîcheur dans les constrictions des les réseaux sociaux. Il perde le dynamisme permis par la page, ainsi que les joue de juxtaposition entre images et mots qui ont caractérisé la revue depuis son début. Comme imaginable en plus, le magazine se trouve à effacer le règles et le limitations de cette plateforme, en déplaçant l’intérêt de ses numéros aussi sur questions de ce genre, bien plus stricts dans le domaine d’une édition digitale. Dans ce sens la revue en papier est beaucoup plus libre.

Par Silvia Bicelli Travail réalisé dans le cadre du cours d’actualité de l’édition et du multiple à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, 2020, license CC-BY-SA.